Une rare beauté de la plus haute caste...
Des yeux couleur de nuit, des cheveux de sable sombre
Et d'imperceptible songe quand elle marche dans l'ombre.
A s'y m'éprendre, on la confondrait avec une déesse,
Mais ceux-là juge par le physique, il ne val pas une pièce...
Seul ceux qui voient bien plus loin que l'enveloppe charnelle
Peuvent voir sur elle, deux immense et magnifique ailes...
Mais cette ravissante demoiselle ne voyait
Que ceux qui était,
Ignorant la vive lumière enveloppant
Son compagnon, qui manquait de cran.
Bientôt, il sera abandonné au détour d'un chemin,
Le c½ur en lambeaux et rempli de chagrin...
Pour l'instant, il va jusqu'à sa belle,
Profiter des derniers moments avec elle.
Mais, ces jours où elle n'ai pas là hélas,
La mélancolie le prend, il est bien las.
Il chemine vers un banc, espérant que s'écouleront des heurs rapides
Où, désenchanté, il contemple le vide.
Les événements heureux de sa courte vie
Lui revinrent en mémoire, et il compris
Que l'amour n'était peut-être pas fait pour lui...

